Fil Ressources Communication

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pgachet
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Message par pgachet »

1110- Goéland granvillais ou serpent de mer?

Cet article d'Ouest-France marque bien la difficulté à gérer le problème des goélands urbains. Il semblerait qu'ici, à Granville, on aille dans une direction non interventionniste (pas de stérilisation) et citoyenne.
Ouest-France_2022_11_22
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Goelands_Granville_OF_20221122.jpg (288.38 Kio) Vu 738 fois
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Re: Fil Ressources Communication

Message par pgachet »

1111- Nouveau refuge GONm à Quibou/50

Maxime Gallais et Catty Ledrait exploitent 2 ha de terrain en maraîchage bio à Quibou/50. Ils ont souhaité que leur exploitation devienne un refuge GONm. Jérôme Degoulet en sera le référent pour le GONm. Jean Collette, responsable du réseau des refuges et Philippe Gachet administrateur du GONm étaient présents pour l'inauguration : deux pancartes de refuge ont été fournies lors de cette rencontre. En dehors de surfaces de cultures, une jolie parcelle du terrain est en évolution libre et une autre est plantée en arbres fruitiers.
Nous rappelons que pour qu'une convention de refuge GONm soit signée, il est nécessaire qu'un adhérent du GONm se porte volontaire pour assurer le suivi du refuge avec au moins un relevé annuel des espèces d'oiseaux.
Ci-dessous les articles de Ouest-France et La Manche Libre. Les deux articles s'appuient sur un texte communiqué de presse préalablement transmis aux correspondants de presse.
Ouest-France 2022_11_28
Ouest-France 2022_11_28
La Manche Libre_2022_11_?
La Manche Libre_2022_11_?
Quibou-50_ML_2022_12_01.JPG (58.16 Kio) Vu 522 fois
Modifié en dernier par pgachet le 06 déc. 2022, 13:10, modifié 2 fois.
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Message par pgachet »

1112- Une adhérente passionnée

Roxane n'a peut-être pas vu une tourterelle des bois en novembre!
Portrait sympa malgré ce petit bémol.
OF_28_11_2022
OF_28_11_2022
Roxane_OF_20221128.jpg (159.03 Kio) Vu 596 fois
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Re: Fil Ressources Communication

Message par pgachet »

1113- Des travaux dans la RNR/50

Voir l'article sur le fil des réserves. http://forum.gonm.org/viewtopic.php?p=8455#p8455
Géraldine Lebourgeois qui est la rédactrice de cet article prend un soin particulier à ces sujets environnementaux. La signature GL est un gage de sérieux et de pédagogie.

Ce n'est pas du tout le genre de ce fil de souligner la qualité des articles ni de mettre en avant un journaliste mais là on se le permet.
Presse de la Manche fin novembre 2022
Presse de la Manche fin novembre 2022
RNRTaute_50_PDLM_2022_11_.jpg (191.49 Kio) Vu 542 fois
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Message par pgachet »

1114- Les 50 ans au Dôme de Caen/14

Un doublon!
Ouest-France_Caen_2022_12_08
Ouest-France_Caen_2022_12_08
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Message par pgachet »

1115- Quelles pratiques agricoles pour la biodiversité des prés?

Cet article est paru dans la page Terre de Ouest-France qui traite des questions agricoles. Ce n'est certainement pas un hasard.
Chaque partie de l'article a été reproduite au-dessous pour plus de lisibilité, espère-t-on!
Ouest-France_2022_12_08
Ouest-France_2022_12_08
Ouest-France_2022_12_08
Ouest-France_2022_12_08
Oiseauxpres_OF_2022_12_08.jpg (325.47 Kio) Vu 489 fois
Ouest-France_2022_12_08
Ouest-France_2022_12_08
Actions_prés_OF-Terre_20221209.jpg (201.99 Kio) Vu 489 fois
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Message par pgachet »

1116- La Mare de Vauville, réserve du GONm dans Le Monde "numérique"

Ceci est une copie de cet article consacré aux amphibiens face à la sécheresse.

Tritons, rainettes, salamandres… en France, les amphibiens menacés par la sécheresse
Les températures record de l’année 2022 ont affecté la reproduction de ces espèces, déjà très fragilisées par la destruction de leurs habitats et la pollution.
Par Sylvie Burnouf(Vauville (Manche), envoyée spéciale))
Publié le 13 décembre 2022 à 16h17, mis à jour le 14 décembre 2022 à 10h31

Une rainette verte (Hyla arborea) sur une feuille de roseau, dans le parc régional des marais du Cotentin. EMILE BARBELETTE/BIOSPHOTO
C’est d’habitude une véritable autoroute à tritons. Cet automne, pourtant, la petite route communale du Thôt, qui jouxte la réserve naturelle nationale de la mare de Vauville, sur la côte ouest du Cotentin (Manche), reste désespérément vide. « On en a à peine compté une vingtaine cette nuit », déplore la conservatrice du site, Marie-Léa Travert. La pluie tombée la veille était pourtant propice à ce que les petits tritons de la dernière génération se décident à sortir en nombre de la mare pour rejoindre leurs quartiers d’hiver, situés de l’autre côté de la route.
Mais 2022 n’est « pas une bonne année » pour les amphibiens, résume Mme Travert. Sur les vingt-deux nuits qu’elle vient de passer, avec l’aide de bénévoles, à scruter la route du Thôt, fermée pour l’occasion à la circulation, la biologiste n’est parvenue à en dénombrer qu’un petit millier. C’est bien peu en comparaison, par exemple, des 7 000 comptabilisés deux ans plus tôt en seulement quinze nuits.
Selon Météo France, 2022 est l’année la plus chaude enregistrée dans le pays. Il ne fait pas de doute que le dépeuplement de la faune amphibienne de Vauville constaté cet automne en soit une conséquence directe.
Dès la mi-juin, le thermomètre immergé dans la mare s’est emballé, atteignant les 36 °C, soit quasiment 10 °C de plus qu’à la même période en 2021. Pas étonnant, dans de telles conditions, qu’en l’espace de quelques semaines à peine, l’étendue d’eau douce de neuf hectares ait laissé place à une croûte de terre sèche.

« En danger d’extinction »
Difficile à encaisser pour les treize espèces d’amphibiens – tritons, mais aussi grenouilles, crapauds, rainettes et salamandres – qui se reproduisent chaque année sur le site et qui dépendent de ces points d’eau pour assurer le développement de leurs larves. D’autant que « beaucoup de ces espèces sont sur liste rouge et sont déjà considérées comme en danger d’extinction, souligne Marie-Léa Travert. Si on observe ce genre de températures et de sécheresses à nouveau, on aura un gros problème de renouvellement de la population. » Car ces petits animaux atteignent la maturité sexuelle assez tardivement, entre l’âge de 3 et 5 ans
A l’échelle de la région également, les conséquences de la sécheresse sont particulièrement flagrantes cette année, souligne Mickaël Barrioz, coordinateur de l’observatoire sur les amphibiens et les reptiles de Normandie. Les jeunes, très vulnérables, peuvent finir « complètement desséchés ». Mais c’est surtout sur la reproduction que l’impact est le plus marqué, du fait de la raréfaction des sites aquatiques, mais aussi parce que la migration prénuptiale est affectée en cas de déficit pluviométrique.
Mickaël Barrioz l’a encore vérifié mi-octobre, lors de « La nuit des dragons », passée à la recherche de salamandres dans des forêts normandes. « Non seulement il y en avait dix fois moins en migration que l’an dernier, mais en plus on les voyait là, au fond de la mare, prêtes à déposer leurs larves, mais il n’y avait pas un centimètre d’eau, c’était tapi de feuilles sèches », atteste-t-il. En Normandie, « environ un quart des populations d’amphibiens ont disparu en quinze ans ».
Chute drastique
La destruction des habitats naturels, avec la disparition des zones humides ou l’arasement des haies dans les bocages, est une cause majeure de l’effondrement de ces populations. « Avec les successions d’années complètement altérées, on a aussi une disparition de sites de reproduction qui n’avaient pas été détruits directement par l’activité humaine », souligne M. Barrioz.
Tous ces facteurs, auxquels s’ajoutent la pollution, les maladies ou encore l’arrivée d’espèces invasives, contribuent à la chute drastique des populations d’amphibiens à l’échelle nationale, pourtant essentiels à l’alimentation de nombreux prédateurs (rapaces, loutres, serpents…) et précieux pour la régulation des populations de certains invertébrés comme les moustiques ou les limaces.
« C’est le groupe taxonomique le plus menacé au monde, déplore Audrey Trochet, qui coordonne les suivis POPAmphibien à l’échelle nationale. Trente pour cent des espèces sont menacées d’extinction et le pourcentage ne fait qu’augmenter chaque année. En France, on est dans un contexte similaire, voire un peu plus marqué… Et la sécheresse en rajoute une couche ! » Celle de 2022 s’est traduite, selon une analyse préliminaire des données nationales de suivi, par « beaucoup de sites en assec » et une baisse globale du nombre d’amphibiens observés – dont l’ampleur exacte n’est pas encore quantifiée.
Que faire pour enrayer ce phénomène ? « Construire des mares ! plaide la spécialiste. D’autant que tout ce qui touche à la restauration des écosystèmes contribue à limiter les effets du réchauffement climatique ». En outre, le suivi régulier de 6 000 mares dans le cadre de POPAmphibiens permet de « réagir, si l’on constate des chutes de populations trop brutales, en déployant des actions de conservation rapidement », fait-elle valoir, rappelant que toutes les espèces d’amphibiens sont protégées en France.
Pour l’avenir, Mickaël Barrioz planche de son côté avec un groupe d’experts multidisciplinaires sur des modélisations cartographiques reposant sur les scénarios du GIEC, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. L’objectif est d’identifier les zones qui pourraient, en 2050, être les plus favorables d’un point de vue climatique pour les espèces d’amphibiens les plus vulnérables. La question se posera alors de savoir s’il vaut mieux miser sur les sites actuels ou sur ceux du futur.
Sylvie Burnouf(Vauville (Manche), envoyée spéciale))
Modifié en dernier par pgachet le 21 déc. 2022, 18:30, modifié 1 fois.
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Message par pgachet »

1117- Conférence possible sur le pic noir
Pic noir hivernal à Maizet/14 pris par Dominique Kail
Pic noir hivernal à Maizet/14 pris par Dominique Kail
pic noir_Maizet_14_2022_11_08_DKa.jpg (54.88 Kio) Vu 325 fois
Bonjour Madame, Monsieur,
Je me permets de vous contacter pour vous faire part d’un projet que menons (mon collègue Philippe Kurlapski et moi-même) depuis de nombreuses années sur la biologie, l’écologie et la dynamique des territoires chez le pic noir en forêt de Hez-Froidmont, dans l’Oise.
Ce projet, débuté en 1982, représente aujourd’hui à ma connaissance le plus long suivi de cette espèce jamais réalisé à l’échelle de l’ensemble d’un massif forestier.
Aujourd’hui, de nombreux résultats scientifiques sont en cours de publication et ce projet entre dans une nouvelle phase. Nous envisageons également le tournage d’un film documentaire et sommes, de surcroit, en phase de recherche de financements.

Pour plus d’informations : http://pic-noir.org/
Page okpal : https://www.okpal.com/picnoir/

Si vous le souhaitez, nous serions ravis de venir vous présenter ce travail, les résultats obtenus jusqu’à aujourd’hui, ainsi que les objectifs à venir. Nous vous serions, par ailleurs, très reconnaissant si vous étiez en mesure de diffuser l’information à un public plus large, notamment en lien avec le Groupe Ornithologique Normand.
Bien cordialement,
Emmanuel Lapied

__________________________________________________
Emmanuel Lapied
Ecologue du sol, ornithologue
Clermont de l’Oise
e-Mails : projet.picnoir@gmail.com; elapied@yahoo.com
Web : https://drilobios.com/
__________________________________________________
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Message par pgachet »

1118- Portrait de Luc Loison dans Ouest-France

Ce portrait journalistique de Luc rapporte les différents suivis ornithologiques qu'il effectue ou a effectués dans le Sud Manche avranchinais. Son rôle de conservateur de la réserve de Tombelaine passe discrètement alors que l'éviction du GONm de la gestion de cette réserve n'est pas évoquée alors que c'est le sujet d'actualité le plus brûlant du moment.
En fait, la journaliste avait contacté Luc pour des informations sur le nourrissage des oiseaux en hiver mais a parlé de toute autre chose dans son article.
Pas de problème, l'article est bien fait et riche d'informations.
Ouest-France_2022_12_26
Ouest-France_2022_12_26
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1119- La Baie de Seine occidentale sur la liste verte de l'UICN

Cet article récent de la Presse de la Manche évoque le classement de la zone maritime de Baie de Seine occidentale par l'organisme international, UICN. C'est le fruit en partie de tout le travail de conservation autour des ïles Saint-Marcouf/50. Voir message de Gérard Debout sur ce sujet dans le fil des réserves. http://forum.gonm.org/viewtopic.php?p=8465#p8465
La Presse de la Manche_2022_12_26
La Presse de la Manche_2022_12_26
UICN_BDS_PDLM_2022_12_26.jpg (238.07 Kio) Vu 250 fois
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