Le réseau des refuges du GONm

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collette
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 03 févr. 2019, 09:19

333 - Bilan partiel au refuge de l'Arséantise à la Haye-Pesnel/50
Ce 28 janvier 2019, relevé mensuel sur le refuge, le 127e depuis le début du suivi débuté le 13 février 2008. Soit 11 années de relevés avec quelques trous. A chaque passage, une trace écrite des contacts sur plan vierge est conservée. Lundi dernier, le roitelet à triple bandeau s'affaire dans les buissons près des poules, la nonnette est fidèle à la mangeoire, les 8 ramiers et la buse ont confiance dans la tranquillité du bosquet du refuge.
Le bosquet est une création depuis la mise en place du refuge. Il a certainement une influence sur l'attractivité du refuge. Même s'il faut toujours être prudent dans l'analyse de mesures d'effectifs sur de petites surfaces, la comparaison des premières années et des dernières va dans le sens d'un enrichissement. Une approche simple et rapide consiste à faire la somme des individus notés au cours des sorties : sur les 24 premiers mois, la moyenne annuelle est de 728,5 individus. Sur les 24 derniers mois, la moyenne annuelle passe à 829,5 individus, soit une progression de 12%. Sachant que la dernière année a été très touchée par une certaine mortalité des passereaux, l'augmentation du nombre d'individus comptés dépasse même 15% entre la première année et l"avant dernière. Cette expérience menée par Carl et Anne prouve tout l'intérêt remarquable des petits bosquets en bocage. Au cours de la croissance, l'hypolaïs a temporairement occupé le site, puis la bécasse a fait des passages en sous bois à roncier de la rive bocagère par exemple. Mésanges, merles, grives, rouge-gorge sont favorisés par cette plantation.
En 11 ans, 80 espèces sont notées au moins une fois au cours des 127 relevés. Sur ces 80 espèces, 55 sont notées sur les 3 ha 80 soit 69 % du total d'espèces. Autre information, 91 % des espèces "intérieures" sont observées au cours des 4 premières années. Les additions au cours des années 5 à 11 seront 5 hors refuge et les 2 rapaces nocturnes (L'effraie occupe maintenant régulièrement le nichoir qui a été posé.) Les espèces extérieures sont essentiellement des migrateurs ou des oiseaux sans lien avec le bocage à petites mailles (laridés, alouette des champs...)
Pièces jointes
évolution richesse.jpg
Acquisition d'espèces au cours des 11 années
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Sur 11 années, la variation mensuelle moyenne du nombre d'individus colle avec le calendrier démographique des oiseaux : passage de printemps, puis croissance du nombre d'individus nés sur place puis gros arrivage des migrateurs d'automne au passage.
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Un bosquet en bord de route : dépotoir sauvage pour concitoyens du Moyen Age. Heureusement, blaireau et renard font le ménage...
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Le blaireau est actif en janvier : latrine fraiche.
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Mare creusée en cours de colonisation par la flore spontanée.
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 05 mars 2019, 17:35

334 - verger de sauvegarde Yves Fournière
La page des refuges du dernier n° du Petit Comoran était dédiée au verger de Maltot. Le texte tout juste un peu long a dû être légèrement condensé, démarche aboutissant à une malheureuse confusion qu'il faut ici corriger.
Le verger de sauvegarde a été créé à Maltot/14 en 2003 par Yves Fournière, passionné et connaisseur en matière d'arbres fruitiers. Après son décès, une association a été formée en novembre 2014 pour poursuivre son oeuvre, l'association Verger de sauvegarde Yves Fournière, le verger étant mis à la disposition de l'association par la présidente, Madame Rose-Marie Fournière.
Quelques adhérents jardiniers étant aussi adhérents du GONm, le verger est entré dans le réseau des refuges du GONm à la date du 25 mars 2016, convention signée par Mme Fournière.
Le texte publié dans le bulletin de liaison du GONm semble dire que ce sont les adhérents cités en titre qui sont à l'origine du verger, ce qui n'est pas le cas. Nous prions les membres de l'association Verger de sauvegarde Yves Fournière d'excuser cette maladresse bien involontaire, en particulier nos collègues Dominique Kail et Martial Tancoigne, signataires du texte proposé pour la page des refuges. Le texte intégral est ici rapporté pour mémoire.
L'inauguration est relatée au message 243 page 26 de ce fil des refuges.
Pièces jointes
Verger Yves Fournière.jpg
PC verger Maltot.jpg
PC verger Maltot.jpg (228.77 Kio) Consulté 2485 fois
texte verger refuge.jpg

Fabrice GALLIEN
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par Fabrice GALLIEN » 29 mars 2019, 14:24

Le refuge de Manoir Brésil :
En mars 2017, le GONm a signé une convention de refuge avec la société Cemex. Le refuge concerne une de leur exploitation de granulats sur la commune d’Anneville-Ambourville/76. Le refuge se compose de 2 entités distinctes :
- Une zone humide créée lors du réaménagement après exploitation. Cette zone humide est caractérisée par une faible hauteur d’eau, des hauts fonds et petits îlots. Des caractéristiques rares dans la boucle d’Anneville-Ambourville où se trouvent beaucoup d’anciennes gravières présentant des hauteurs d’eau souvent supérieures à 5m.
L’intérêt ornithologique réside en la présence d’oiseaux d’eau nicheurs (grèbe castagneux, poule d’eau, foulque macroule, vanneau huppé, petit gravelot…) et migrateurs (chevalier aboyeur, gambette, cul-blanc, sylvain ou guignette, grande aigrette, spatule blanche…).

Cette zone humide est menacée par le saule qui a une grande faculté de colonisation de ce genre de milieux. Des opérations de limitation de ces saules sont menées mécaniquement, en attendant de pouvoir mettre en place une gestion plus douce par pâturage.

- Une pelouse sableuse qui n’a pas été exploitée compte tenu de la présence de l’intérêt botanique du site 40 espèces y ont été observées dont 8 espèces remarquables, peu communes à très rares en Haute-Normandie (Besnard, 2000) : Erodium cicutarium ssp cicutarium, Vulpia myuros, Vulpia bromoides, Jasione montana (rare), Trifolium arvense (rare), Filago minima (très rare), Gnaphalium luteoalbum (très rare), Thymus serpyllum ssp serpyllum, (très rare). Et le CENHN (Simon, 2017) y a récemment découvert Ornithopus perpusillus.
L’intérêt ornithologique réside en la présence de l’oedicnème criard (nicheur en 2017), du bruant jaune, des fauvettes à tête noire & grisette, des pouillots fitis et véloce, mésange à longue à queue …

Les arbres, arbustes et buissons constituent une menace pour ce milieu sableux et font l’objet d’opération de limitation par un pâturage caprin. En 2018, le GONm (Marine, Grégory, Damien, Didier et Gilles) a installé, avec l’aide financière et technique de Cemex, une clôture qui a permis d’installer notre « troupeau » de la réserve de Berville/Seine sur le site du Manoir Brésil. Depuis avril 2018, Moka, Mistigri et Nuage ont ainsi été mis à contribution pour limiter la fermeture de ce milieu particulier. Après une année de travail, ils vont prochainement réintégrer la réserve de Berville où ils assurent la lutte contre les asters américains invasifs (lire à ce sujet RRN 2017 http://e.issuu.com/embed.html#1638390/58404094 ).
Le 26 février dernier, Jean-Pierre, Didier, Gilles et moi nous sommes retrouvés, pour un petit chantier convivial et ensoleillé, sur la pelouse de Manoir Brésil. Au programme, quelques réparations sur la clôture et l’abattage d’un bosquet de robinier qui a une propension à la colonisation rapide du site. Cette journée a également été l’occasion d’observer le grimpereau des jardins, la linotte mélodieuse et d’entendre notre premier pouillot véloce chanteur. La journée s’est terminée par une visite de la réserve de Berville.
Pièces jointes
Refuge Manoir-Brésil.jpg
Quelques vues des milieux sur le refuge
Chantier clôture.jpg
Marine, Damien, Grégory, Arnaud et Gilles installent une clôture pour accueillir les biquets
Chantier 190226.jpg
Gilles, Jean-Pierre & Didier au travail

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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 02 avr. 2019, 09:07

336 - Abeilles solitaires au refuge de la Droutière
Agnès a posé des nichoirs divers tous occupés l'an dernier ou déjà cette année (hirondelle rustique, effraie, mésanges...) y compris les "hôtels à insectes" du potager : cette semaine, les abeilles solitaires s'activent et remplissent les tubes creux mis à leur disposition (Des Osmies selon la détermination de Peter Stallegger; peut être Osmia cornuta.)
Pièces jointes
DSC01006.JPG
Photos A. Lechevretel.
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DSC00992.JPG (219.85 Kio) Consulté 2112 fois

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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 04 avr. 2019, 11:45

337 - Les étangs de Saint-Hilaire-du-Harcouet/50
L'espace a été divisé en deux parties : l'une "civilisée", l'autre plus "sauvage". Cette dernière correspond à la zone de l'arboretum où le fauchage est maintenant retardé comme l'explique un panneau posé pour information. La question du devenir des vieux peupliers va un jour se poser. Nous proposons d'anticiper longtemps à l'avance l'abattage qui sera inéluctable (vieux arbres fragiles sur l'espace public). En abattant progressivement les arbres et en les remplaçant au fur et à mesure, la transition sur 15 ou 20 ans serait discrète, aussi bien du point de vue du paysage que de celui de la biodiversité. Il serait même possible de conserver quelques demi-troncs comme l'un actuellement en place : ces chandelles de bois tendre seraient très attractives pour la guilde des espèces saproxylophages (insectes, mésanges, pics...)
Pièces jointes
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panneau d'information à l'entrée de l'arboretum
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Belle prairie humide fleurie (cardamines et renoncules)
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chandelle de peuplier sur rive
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 08 avr. 2019, 13:32

338 - Brécey, le Bois : une ferme bio du réseau des refuges
Visite annuelle sur la ferme : un beau maillage de haies richement pourvues en vieux arbres, des prairies et des cultures, le tout en bio... C'est toujours un plaisir de passer 2 heures à relever les contacts avec les oiseaux, les écureuils (mais il faut éviter l'heure où les vaches gourmandes - et pressées - rejoignent le pâturage du jour : elles ne partagent pas le chemin!)
Ce matin, 29 espèces, parmi lesquelles la grive mauvis encore présente dans le verger basse tige, une bande de 11 linottes (pas si fréquent en bocage!), un couple de buses qui surveille son nid dans le plus haut châtaignier de la haie voisine, etc.
Pièces jointes
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Le relevé de terrain du jour.
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Le bilan remis à Maël et Solène après chaque visite.
20190405 - Jouault - Brécey - carottes - .jpg
Belle réussite commerciale résultant du dynamisme de cette ferme bio. On peut aussi y voir le résultat de la pression venue des consommateurs à l'autre bout de la chaine : en filigrane, c'est ainsi de la biodiversité qui est vendue avec les petits pots pour bébé.
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Une bonne publicité pour le GONm : la pancarte "refuge" est accrochée à la porte du bâtiment où a lieu la vente directe deux jours par semaine.
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L'aire de buse sur un châtaignier élevé. Cette belle haie est plantée en limite de rupture de pente avant le vallon où coule le ruisseau. L'observation n'est pas anecdotique : le paysage bocager et son maillage de haies répondait à des logiques qui ne sont plus systématiquement appliquées dans le paysage actuel. Le bon sens a parfois perdu la bataille...
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Les parcelles de prairie sont fréquentées par les granivores présents (linotte, pinson, chardonneret). Pissenlits et pâquerettes en nombre et en fleur attirent ce beau monde. Il est même surprenant de voir les couples de pinsons se poser en plein champ assez loin des haies.
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 21 avr. 2019, 14:53

339 - Rougegorge et grive musicienne au Montier : des nids et des cadavres
Le refuge du Montier jouxte la réserve de Tirepied, ce qui est bien pratique pour "profiter" des résultats du suivi des passereaux qui se poursuit sur ce dernier site. Pour mémoire, depuis septembre 2018 et la certitude que certaines espèces subissaient des pertes sous l'impact du virus Usutu, des comptages comparatifs entre des dates comprises entre 2014 et août 2018 d'une part et septembre 2018 jusqu'à "présent" (l'expérience avance au fur et à mesure que les jours se déroulent), 86 relevés en doublons pour une durée de 2 fois 50 h ont déjà eu lieu. La grive musicienne est comptée pour 121 contacts avant et 60 actuels, soit une régression de 50% dans les listes.
Une femelle est morte sur le nid au cours de l'été 2018 et un autre individu vient de mourir dans le garage (largement ouvert). Ouvrez l'oeil, avec la chaleur naissante, il est possible que nous trouvions à nouveau des cadavres de diverses espèces au sol.
Pièces jointes
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Nid de grive musicienne et cadavre de la couveuse. Ce nid étant dans le chèvrefeuille au-dessus de la porte d'entrée de la maison, j'ai pu suivre le "destin" du cadavre toujours en place dans l'entrelacs des tiges serrées de la liane.
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Cadavre récent (avril 2018)
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Chez le rougegorge, ça va mieux que pour la musicienne (perte "seulement" de 17% du nombre de contacts) : un nid dans la cavité d'un mur de pierre du jardin.
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Un autre nid dans le garage, construit entre pot de peinture et vieilles jumelles. Philippe Gachet suggère qu'ainsi, la couveuse me voit arriver de plus loin!

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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par pgachet » 23 avr. 2019, 19:25

340- Un nouveau refuge à Tessy sur Vire (50)

La ferme des Landes à Tessy-sur-Vire est un nouveau refuge GONm. Une visite inaugurale y a été organisée le dimanche 14 avril 2019 en compagnie de 11 personnes, Madame Viard et Monsieur, les propriétaires, de quelques-uns de leurs amis invités et de 5 adhérents du GONm. Cette ferme d'une douzaine d'hectares est exploitée en agriculture bio avec 'élevage bovin, production de pommes et de poires et maraîchage . Elle est environnée d'un bocage encore bien préservé comprenant un linéaire de haies importants (plus de 200m/ha) avec boisement ancien, de belles parcelles en herbage,un grand verger de fruitiers et deux mares dont l'une est alimentée par un ruisseau traversant l'espace du nord au sud et conférant au site son caractère vallonné. On trouve donc autour des bâtiments une intéressante diversité de milieux. Au cours de la visite, 32 espèces ont été observées dont plusieurs espèces granivores, bouvreuil (épineux abondants dont aubépine et prunellier), chardonneret qui profite des pissenlits des prairies et linotte mélodieuse. La fauvette des jardins s'est fait entendre dans les buissons et le rougequeue à front blanc a chanté dans une des belles haies. La fauvette à tête noire et le pouillot véloce sont abondants dans ce bocage dense et boisé. Le grimpereau des jardins est vu à plusieurs reprises ; vieux chênes en talus et aulnes le long du ruisseau expliquent cette présence. Peu d'oiseaux liés aux milieux humides mis à part la poule d'eau ont été observés. Pourtant, Madame Viard a déjà observé sur la mare, grande aigrette, héron cendré et martin-pêcheur. Les hirondelles rustiques commencent à visiter leur site habituel de nidification, dans une petite remise, à l'arrière de la maison d'habitation.
Le relevé sur plan permet de situer plus de 30% des oiseaux et 75% des espèces à proximité immédiate des bâtiments d'exploitation ou de la maison. Ce sont ensuite les vieilles haies très boisées avec un bourrage fourni qui attire les oiseaux mais aussi les quelques ronciers laissés ici et là.
D'autres visites plus tardives et ensuite hivernales permettront de compléter cette liste et de démontrer la richesse du milieu.
La visite a été suivie par la remise de la pancarte refuge à Madame Viard autour d'un jus de pommes et d'un pommeau "maison". Merci à elle et son mari pour la générosité de l'accueil, à Cécilia Nézou qui a bien voulu être correspondante du refuge et aux autres adherents présents ( Alain Brodin, Philippe Gachet, Rémy Gautier et Franck letellier)


Images : Philippe Gachet et Alain Brodin
P1070622.JPG
La pancarte a été remise à Madame Viard.
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Les bovins apprécient ces beaux herbages.
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Le vallon est entouré d'un linéaire de haie important
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Le chevreuil est passé par la petite mare creusée récemment pour accueillir des odonates et des amphibiens.
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La grande mare se trouve devant la maison. Facile d'y observer grande aigrette, héron et martin-pêcheur!
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Des observateurs recherchent un oiseau dans le feuillage nouveau. C'était un pinson des arbres!
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Le relevé sur plan permet de visualiser la position des oiseaux sur le site. 30% se trouvent au sud-ouest de la ferme qui est très boisé.
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Le compte-rendu est communiqué aux propriétaires du refuge peu après la visite.
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par Razgriz_101 » 30 avr. 2019, 21:51

collette a écrit :
02 avr. 2019, 09:07
336 - Abeilles solitaires au refuge de la Droutière
Agnès a posé des nichoirs divers tous occupés l'an dernier ou déjà cette année (hirondelle rustique, effraie, mésanges...) y compris les "hôtels à insectes" du potager : cette semaine, les abeilles solitaires s'activent et remplissent les tubes creux mis à leur disposition (Des Osmies selon la détermination de Peter Stallegger; peut être Osmia cornuta.)
Dites, j'aurais une question au sujet de ces nichoirs à insectes : est-ce que ça ne devient pas un Mcdonalds pour oiseaux au bout de quelques jours? Parce que j'ai parfois des problèmes liés à l'appétit démesuré des oiseaux là où je vis, qui dépouillent le potager et les arbres fruitiers et qui m'ont même une fois tellement décimé une ruche que l'essaim est mort à petit feu, et donc j'ai peur que ça ne menace les populations d'insectes plus qu'autre chose si je leur faisais ça!

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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par pgachet » 01 mai 2019, 11:36

341- Panneaux informatifs sur le refuge du Pôle hippique de Saint-Lô (50)

Des élèves du collège Pasteur de Saint-Lô ont effectué cette année, avec leurs professeurs, un travail interdisciplinaire visant à créer un parcours informatif sur le haras de Saint-Lô. Le GONm, sollicité par le professeur responsable du projet, a réalisé un dossier présentant à la fois le GONm mais aussi la richesse de l'avifaune sur le refuge. Ce dossier a été communiqué au directeur du Pôle hippique et des informations ont été utilisées pour la réalisation d 'un des 15 panneaux jalonnant un parcours que l'on peut suivre pendant la visite du site de l'ancien haras national : ces panneaux abordent bien sûr des aspects historiques et architecturaux mais aussi des aspects plus environnementaux et plus scientifiques.
Le Pôle hippique qui est l'entité existant autour de l'ancien haras national est refuge GONm depuis 2015. L'écriture du sigle GONm est un peu originale.
Haras2parcours01052019.jpg
Le panneau devant un des bâtiments historiques du haras. L'intérêt ornithologique de ce bâtiment est qu'il abrite une belle colonie d'hirondelles de fenêtre (26 couples en 2018)
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Panneau qui reprend quelques informations communiquées par le GONm
Harasparcours01052019.jpg (192.89 Kio) Consulté 1663 fois
Numérisation_20190501.jpg
Le dépliant qui peut accompagner le visiteur. Le GONm y est cité ainsi qu'EquuRES la labellisation pour les établissements accueillant des chevaux.
Numérisation_20190501.jpg (180.71 Kio) Consulté 1638 fois

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