Le réseau des refuges du GONm

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collette
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 16 juil. 2014, 16:34

132- Quel avenir pour les haies du bocage?
Une visite au refuge de Pont-Farcy/14 donne à réfléchir sur l'avenir des arbres de nos haies régionales. Trois essences illustrent les attaques actuelles que subissent nos arbres indigènes.
La graphiose de l'orme est maintenant tristement connue partout en Europe, aux Etats-Unis... Heureusement, les arbres attaqués rejettent de souche, mais la durée de vie des jeunes scions est relativement brève.
Les aulnes glutineux de nos cours d'eau sont maintenant attaqués par un autre micro organisme, Phytophthora alni, et les peuplements deviennent lacunaires sur les rives dans certaines régions.
Enfin, dernière arrivée, la maladie du frêne provoquée par Chalara fraxinea est en train de gagner toute la Normandie. Contrairement aux deux précédentes, il ne semble pas qu'elle soit connue ailleurs dans le monde, ce serait donc une "invention" européenne et non une importation malheureuse.
Morale de l'histoire : plus les haies seront diversifiées, plus le risque de voir des régions entières complètement déboisées sera limité. Les listes officielles des arbres fournis par les conseils généraux dans le cadre des opérations de reboisement devraient être beaucoup plus riches.
A noter cependant que la perte des ormes par exemple dans certaines régions a eu pour conséquence d'éclaircir les haies et de favoriser les peuplements arbustifs devenant plus denses : les populations d'espèces fuyant la domination des hauts arbres ont aussi été encouragées... Inversement, la perte des aulnes si riches de graines en hiver a probablement des conséquences importantes pour beaucoup d'espèces hivernantes, et pas seulement le tarin des aulnes auquel on pense immédiatement.
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collette
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 21 juil. 2014, 09:00

133- DEUX CENTS REFUGES!
Depuis février dernier, nous avions signé la convention n°200 avec notre collègue Carl Ghestin de la Carneille près de Flers/61. Restait à trouver le bon moment pour fêter l'évènement...
C'est donc samedi 19 juillet qu'eut lieu la rencontre chez Nathalie et Carl. Et quelle organisation! Cidre bouché (de haute tige, cela va de soi!) , saucisson, biscuits, etc, et une vingtaine de voisins invités ainsi que Monsieur le Maire!
Le GONm était représenté par Etienne Lambert, délégué départemental de l'Orne (et correspondant du refuge) et moi-même. Mon voisin Pierre Champeau, adhérent du GONm et mordu de photo comme Carl m'accompagnait.
La presse locale invitée (deux titres) fut au moins représentée par le correspondant du quotidien Ouest-France. Il est vrai que le comice agricole voisin nous concurrença probablement... L'article sera sur le fil "communication" quand nous l'aurons récupéré.
Carl connait déjà toute l'histoire des nids qui ont occupé son jardin. La dernière belle rencontre fut celle du couple de bergeronnette des ruisseaux qui a niché sous le rebord du toit à quelques mètres du ruisseau de Méheudin qui borde la propriété. Trois clichés visibles plus haut dans ce fil illustrent ses dons de photographe.
Le fondement de la convention "refuge" du GONm est basé sur l'échange de connaissances entre le propriétaire et le correspondant. Quand en plus cet échange déborde chez les voisins, c'est encore mieux! Cette rencontre a été l'occasion d'expliquer en quoi consiste le réseau et l'intérêt d'étudier les oiseaux. Peut-être d'autres refuges à venir?... Mi juillet 2014, le réseau est actuellement riche de 220 refuges.
Encore merci à Nathalie et Carl pour leur convivialité!
Photos C. Ghestin
Photo du groupe : à partir de la droite, deuxième Pierre Champeau, puis Nathalie Larson portant la pancarte "refuge", Monsieur le Maire et Carl (lunettes au cou); Etienne Lambert (chemise orange) et Jean Collette en noir derrière Nathalie.
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par GHESTIN Charles » 21 juil. 2014, 15:44

Je n'ai plus grand chose à ajouter à ce qu'a dit Jean. Evènement cordiale et amicale.
Voici une autre photo prise cette année qui montre un épisode de l'activité de ce nouveau refuge
Carl
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2014 04-12 033 _ Linotte mélodieuse - FRINGILLIDES - (Carduelis flavirostris) _ La Tannerie.jpg
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GHESTIN Charles
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par GHESTIN Charles » 30 juil. 2014, 09:46

REFUGE DE LA TANNERIE

Bonjour à toutes et à tous
Lors de mon dernier passage chez moi? nous avons Etienne et moi fait une observation des papillons de nuit DE 22 H à 02 H du matin.
C'était, en ce qui me concerne, une première. Merci Etienne pour tes connaissances en la matière. Ceux-ci sont en cours d'identification.
Outre les papillons de nuit j'ai pu observer des papillons de jour comme le machaon très peu observé (1 fois en plus de 25 ans) dans mon jardin
ainsi qu'un autre, La Thécla du chêne pour ma part jamais observé avant. Ce papillon s'est posé la nuit sur notre installation.

J'ai également trouvé un nid de ce qui semble être du merle. Cette année:
Mésange bleu, Mésange charbonnière, Linotte mélodieuse, Bergeronnette des ruisseaux, Accenteur mouchet ont niché.

Si quelqu'un parmi les lecteurs à des connaissances en chenilles j'aimerai lui envoyer une photo prise dans un nichoir où se trouve
plusieurs cocon et chenilles à différent stade d'évolution. N'étant pas constamment sur place je ne suis pas certain d'assister à la
métamorphose en adulte. cnt.ghestin@orange.fr

A bientôt pour d'autres nouvelles
Carl
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collette
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 07 août 2014, 17:02

136- L'été de l'épeiche au jardin
Peu de cris, peu de chants en bocage en ce début d'août, mais le pic épeiche en maraude se trahit chaque fois qu'il vient visiter le noisetier du jardin, plusieurs fois par jour... Les noisettes blanches à peine mures posent bien des problèmes à l'écureuil (elles ne se fendent pas automatiquement en deux comme ce sera le cas un peu plus tard) mais le pic frappe sans états d'âme! Visiblement c'est rentable vu le nombre de "coques" vides au sol... Le vieux tronc de saule à proximité, miné par des larves, a droit à quelques attaques dans le même temps; menu équilibré! Mais c'est aussi le temps de la mue et des plumes perdues au sol parmi les copeaux arrachés au vieux bois.
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jacques riviere
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par jacques riviere » 13 août 2014, 22:17

De retour du sud ( Hérault) puis des Alpes , je vois que les acteurs locaux n'ont pas chaumés... bravo pour ces nouvelles imagées.

collette
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 15 août 2014, 07:23

138- Un dixième nichoir pour l'effraie
C'est l'histoire d'un nichoir baladeur... Le bois vient de la déchetterie de Cuves/50, avec la permission de Simon Loisel, directeur du centre de stockage de déchets (ISDND) SAS Les Champs Jouault, adhérent du GONm. Fabriqué par Yves Lasquellec et d'abord posé par lui à Saint-Brice/50, dans un grenier rendu par la suite impropre à la tranquillité de la chouette effraie pour cause de rénovation, il a finalement fallu enlever le nichoir.
Une effraie est "gênante" dans un bâtiment du refuge de nos collègues Elisabeth et Pascal David à Saint-Michel-de-Montjoie : le locataire se plaint des salissures. Rencontré lors d'un relevé sur le site, j'apprends qu'il va obturer les deux ouvertures aux pignons. Il accepte de nous laisser poser un nichoir (celui de St Brice) à l'une des ouvertures. C'est encore Yves qui joue l'escaladeur-cascadeur à près de 8 m du sol, après bien des difficultés pour passer entre les poutres du plafond : il a fallu en desceller une du mur pour poser l'échelle et faire passer le nichoir... Merci Yves, j'espère que l'effraie te sera reconnaissante!
Grâce aux collectes d'Andrée Lasquellec, la chouette de Saint-Brice a fourni 300 proies à nos collègues du Groupe Mammalogique Normand, informations qui complètent les données de leur atlas en cours. Malheureusement, celle de St Michel-de-Montjoie n'aura pas la chance de participer à l'enquête : ses pelotes ont été balayées et jetées avant notre arrivée...
Si vous connaissez des reposoirs à effraie et des dépôts de pelotes, pensez au GMN!
Pour mémoire, notre collègue Thierry Lefèvre collecte les informations sur fiches concernant les nichoirs à rapaces nocturnes pour le GONm (voir modèle en doc 3)
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 09 sept. 2014, 06:39

[b]139- Des refuges comme des havres au milieu d'un océan de maïs...[/b]
Dans le bocage du sud-Manche, les surfaces cultivées en maïs progressent encore. Les "Holstein" n'ont plus besoin que d'une parcelle en "herbe" pour se dégourdir les pattes (quand la météo est bonne...) près de la stabulation où elles passent l'essentiel de leur temps à manger l'ensilage de maïs distribué. Aller jusqu'à Lapenty au refuge du Creux est une expérience étonnante en ce mois de septembre : les petites routes de campagne sont enserrées dans les murs verts du maïs sans perspective... sauf quand le relief devient réfractaire au tracteur et à la charrue! Et c'est la chance de la région, sa topographie accidentée, marquée par les vallons des nombreux petits cours d'eau qui creusent leurs sillons.
Le refuge du Creux est typiquement une relique de l'agriculture passée : bâti, verger de pommiers, potager, prairies naturelles dont une très humide dans le lit majeur du ruisseau qui coule "en bas", et des haies bien boisées : près de 500 m pour les 1,6 ha soit un linéaire remarquable d'environ 300 m/ha!
Le 8 septembre, en 1 heure, 20 espèces sont notées dans ce paysage a priori banal, à une époque où les passereaux sont encore bien discrets. Le pouillot fitis est là en migration, la sittelle, le grimpereau et le pic épeiche revendiquent leur droit à occuper le bocage du sillon boisé dessiné par la vallée du modeste ruisseau, le roitelet huppé se satisfait de 4 grands épicéas... Les rouges-gorges sont les plus actifs : 9 contacts dont 6 chanteurs; la pause estivale est largement terminée pour eux!
Le crapaud sous la souche, les noisettes de l'écureuil, les agrions de la mare, le tircis de la flaque de lumière, les abeilles des deux ruches sur les fleurs de menthe, l'hirondelle qui occupe encore le bâtiment, les vieux têtards morts porteurs de lierre en bouton... il faudrait beaucoup d'autres refuges pour se souvenir que le bocage fut aussi une belle invention de l'homme!
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 11 sept. 2014, 09:56

140- Dans la zone humide du refuge du bois du Parc à Sainte-Pience/50
Cette zone humide a déjà été illustrée ici, en particulier sous l'angle des mousses. Les cuvettes tourbeuses où l'eau stagne une grande partie de l'année sont occupées par des plaques de sphaignes. Grâce aux connaissances en limnologie de notre ami naturaliste Yves Le Monnier (qui nous a déjà confié des clichés concernant d'autres sites, dont la réserve de Tirepied), nous pouvons admirer quelques hôtes microscopiques des sphaignes, en particulier une série d'amibes nommées "Thécamoebiens" parce que la cellule qui constitue leur "corps" est enfermée dans une "coquille", la thèque (d'où leur nom de Thécamoebiens ou Thécamibiens). Ce sont des marqueurs des eaux acides, ici très peu éclairées. Pour en savoir plus sur la vie et l'intérêt de ces microbes, Wikipédia ou autre encyclopédie...
Trois des 5 espèces reconnues lors d'un prélèvement (5 septembre 2014) sont présentées ici.
Merci à Yves pour sa collaboration aux inventaires sur le réseau des refuges.
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Re: Le réseau des refuges du GONm

Message par collette » 20 sept. 2014, 06:28

141- SOULLES/50 : refuge 222
Jeudi 18 septembre, la convention de création du refuge du Pré de la Noë à Soulles a été signée suite à la démarche de notre collègue Claude Lebouteiller. Cette parcelle de 36 ares est bien représentative d'un habitat en voie de disparition : entre les talus marquant les limites de rupture de pente au-delà desquelles le maïs est maitre de l'espace agricole, cette prairie humide rappelle que jusqu'à la révolution laitière qui a transformé (on disait "couché") les labours en pâturages, la Normandie n'avait de vert que les parcelles trop mouillées pour y faire passer la charrue! Et le toponyme "pré de la Noë" en est bien la preuve avec la référence aux sources des "noues" cachée sous son nom. La végétation est typique des vallons humides : menthe aquatique, véronique beccabunga, joncs sp., mais les haies sur talus des limites sont celles du bocage local. Claude et Philippe ont compté 20 essences différentes sur le pourtour. Paradoxalement, un seul vieux aulne est présent dans la liste. Les volumineux pieds de Ruscus fragon ("Petit houx") qui poussent dans les haies du remarquable chemin creux d'accès prouvent l'ancienneté du maillage local. Chevreuil et blaireau sont ici chez eux! Et la liste d'oiseaux est bien caractéristique de cet environnement semi boisé qu'est le bocage normand.
L'enjeu de la signature de la convention, c'est l'avenir de la parcelle comme prairie, ce qui sous entend l'organisation de petits chantiers d'entretien; Claude saura trouver l'aide auprès de ses amis et collègues du GONm. Sans l'intervention de l'homme, "la nature reprendra ses droits", à savoir dans ce contexte, le boisement. C'est une autre histoire, évolution qui n'est plus à négliger non plus vu la simplification du maillage bocager un peu partout dans la Normandie actuelle. Les bosquets éliminés lors des opérations d'élargissement du maillage ont un rôle capital dans la conservation de la biodiversité bocagère.
La signature a bien sûr été fêtée moque de cidre à la main. Du cidre de Marchésieux, issu de haute tige cela va de soi! Merci à nos hôtes... Deux journalistes nous ont accompagnés au cours de cette visite, une autre façon de faire connaitre nos préoccupations naturalistes.
Photos Philippe Gachet (qui n'est donc pas sur la photo de groupe!)
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